Mon poison de vie

Penser à toi,
Est devenu pour moi,
La pire des tortures,
A jamais reconnue,

J’ai au fond de mon esprit,
Deux voies qui m’oripile,
L’une, envieuse de tes doux baisers,
L’autre, perdue dans tes matryrs,

L’orsque ton nom me vient en tête,
L’une me crie que je t’aime,
L’autre me hurle la colère,
Qui devrait être la mienne,

Pourquoi malgré ce qu’il s’est passé,
Malgré ce que tu m’as fais,
Je ne puis t’en vouloir,
D’avoir ruiner mes espoirs,

Peut-être est-ce ça l’amour,
Accepter la souffrance,
Pardonner tes offenses,
Pour enfin vivre la délivrance,

Enfermée dans mon coeur je suis,
Difficile pour moi il sera d’en sortir,
Et c’est toi qui en a voulu ainsi,
En me rendant dépendante de tes sourires,

Plus belle qu’une étincelle,
En tes yeux j’ai vu la lumière,
La lueur qui me manquait,
Pour enfin pouvoir aimer,

Mais voici le dilemme qui s’opère,
Tu es mon elyxir de vie,
Mais aussi le poison qui m’attise,
Je te hais ou je t’aime,

Mais où est la frontière?

# Posté le samedi 14 août 2004 10:25

Modifié le samedi 14 août 2004 11:48

Au fil du temps

A travers un miroir,
Je suis entrée dans son coeur,
Et eu accé à cette histoire,
De doux bonheur,

Par ces petits sourires,
Et nombreux gestes anodins,
J’ai vu une amitié qui s’étire,
Pour un futur lendemain,

Deux portes fermées,
Qui s’ouvrent à la différence,
Après avoir trouvées la clef,
D’un lien intense,

Un lien si fort,
Qu’il se resserre,
Pour devenir plus fort,
Afin que les sentiments se libèrent,

Deux êtres séparés,
Par leur manière de vie et leur caractère,
Sont aujourd’hui reliés,
Par un amour sincère,

Un amour qu’ils n’osent s’avouer,
Et qu’ils gerdent en leur coeur,
Comme un trésor qu’ils protégeraient,
D’un quelconque malheur,

Une lueure dans leurs yeux,
Comme une étoile étincelante,
S’éveille en l’un d’eux,
A l’évocation du nom qui les hante,

Une amitié aussi profonde,
ne peut rester à ce jour,
Sans sucomber aux ondes,
D’un pur et éternel amour.

# Posté le samedi 14 août 2004 10:00

Modifié le samedi 14 août 2004 11:49

Petit être

Si tu savais comme je t’adore,
Pour moi tu es aussi précieux que de l’or,
Tu es toujours là quand j’ai besoin, de réconfort,
Et si tu crois que je ne t’aime pas tu as tort,

Car tu es mon ange, mon trésor,
Je sais qu’un jour te gagnera la mort,
J’en soufrirai car je te préfère à ma vie encore,

Pour moi ce serait un grand malheur,
Car je t’aime de tout mon coeur,

Alors soit fort et combat cette mort,
Ne la laisse pas t’emporter hors de ton corps.

# Posté le samedi 14 août 2004 09:59

Modifié le samedi 14 août 2004 11:50

A jamais

Il fut un temps,
Où nos chemains se croisèrent,
Et depuis cet instant,
Jamais ils ne s’éloignèrent,

Toutes deux si différentes,
Dans nos caractères et dans nos vies,
Avons brisé cette frontière apparente,
Pour devenir de vraies amies,

Au delà de quelques afinités,
Aussi étrange que cela semble t-il,
Nous nous sommes tellement rapprochées,
Que la pensée d’être séparer est inutile,

Notre amitié si spéciale,
Que nul ne peut imiter,
Restera graver dans les annales,
Comme quelque chose de fou et d’incensé,

Et cela fait cinq ans,
Que ce lien entre nous s’est tissé,
Et qui durera éternellement,
Dans nos esprits et nos coeurs déjantés.

# Posté le samedi 14 août 2004 09:57

Modifié le samedi 14 août 2004 11:51

Perte d'innocence

Ton nom qui en mon esprit,
Attiré à tant de sympathie,
Sonne désormais à répétition,
L’air d’une malédiction,

Mon coeur est meurtri,
Par cette violente vérité,
Qui a soudain éclaté,
Et que maintenant je maudis,

Je voulais que tu sois sincère,
Et t’ai poussé à l’avoir été,
Et là tel des morceaux de verres,
Mon être s’est dispersé,

Depuis que je suis née dans ce monde,
Je vis dans un rêve,
Où tout est merveille,
Et où rien est immonde,

Laissant loin derrière,
Les cruautés qui m’entoure,
J’avançais dans cette bulle sans frontière,
Où je me croyais préserver de tout,

Il m’est arrivé,
De redescendre sur Terre,
Mais des douleurs enfuis je ressentais,
Alors je me suis isolé à nouveau dans cet univers,

Mais je t’ai rencontré,
Et ma vie s’est transformée,
J’ai repris part à la réalité,
Et quitté pour toujours ce monde qui me protégeait,

J’ai cru en toi,
Et en l’amour,
Je t’ai tant donné chaque jour,
J’usqu’à la moindre parcelle de moi,

Mais tu n’as pas compris ce que c’était,
Tu n’as pas fais attention à ce que je te confiais,
Tu m’as laissé avoir l’espoir au bonheur,
Pour me laisser goutter aux pleurs,

A quoi songer désormais,
Je ne suis plus protégée,
Cette illusion dans laquelle je vivais,
S’est envolé à tout jamais,

Alors comment me tenir debout,
Alors qu’autour de moi,
Tout s’écroule,
A chaque pas.

# Posté le samedi 14 août 2004 09:56

Modifié le samedi 14 août 2004 11:51