Toi, petite fleur, fermes les yeux,
Oublis tes soucis,
Laisses-toi guider par cette brise douce et légère,
Qu’elle t’emporte loin de tes ennuis,
Qu’elle te guide vers un monde meilleur,
Où tout ne serait que chaleur,
Où à l’heure où le soleil illuminerait les prairies,
Des milliers d’oiseaux se mettraient à chanter,
Où les arbres seraient magnifiques et gigantesques,
Où l’air serait doux et pur,
Où les animaux d’espèces encore inconnu en ce jour te souriraient,
Où les fleurs s’inclineraient sur ton passage pour ne point être piétinées ni cueillies,
Oui, ce monde où tout serait parfait ne peut être que le paradis
Oublis tes soucis,
Laisses-toi guider par cette brise douce et légère,
Qu’elle t’emporte loin de tes ennuis,
Qu’elle te guide vers un monde meilleur,
Où tout ne serait que chaleur,
Où à l’heure où le soleil illuminerait les prairies,
Des milliers d’oiseaux se mettraient à chanter,
Où les arbres seraient magnifiques et gigantesques,
Où l’air serait doux et pur,
Où les animaux d’espèces encore inconnu en ce jour te souriraient,
Où les fleurs s’inclineraient sur ton passage pour ne point être piétinées ni cueillies,
Oui, ce monde où tout serait parfait ne peut être que le paradis